Les mets japonais à goûter au moins une fois dans sa vie

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« 頂きます itadakimasu » (Bon appétit)

美味しい oïshii! (« c’est bon ! »)

ご馳走様でした gotchissô-sama dèsh’ta (« C’était un festin »)

Voici les 3 mots que j’ai retenu de mon voyage au Japon, il faut aussi dire que plus on pratique, mieux on retient. Mon estomac a eu un voyage des plus fatiguants et passionnants, il a pu découvrir la culture Japonaise et tous ses plaisirs. Et toutes ces découvertes, il les a entreprise pour vous chers lecteurs, pour partager avec vous les bonheurs du pays du soleil levant et vous sortir de l’ignorance. Il vous a également ramené quelques souvenirs, 3 kilos qu’il a collectés pendant ces 15 jours, si quelqu’un en veut, je vous les offre dans mon extrême bonté. Revenons aux choses sérieuses et aux choses qu’il faut absolument goûter sous peine de mourir ignorant et malheureux.

Le goût des soupes

Soupe Miso – L’ingrédient principal est le miso, pâte de haricots de soja fermentée et salée. Elle compose tous les repas japonais (même le petit déj) et est agrémenté de différentes chose selon l’humeur du cuisinier.

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Le karé udon – Le Curry Japonais (prononcé « kare », カレー en japonais), bien qu’étant d’origine indienne, fait parti des plats les plus populaires qui composent la cuisine japonaise. Il se présente sous la forme d’un bouillon épais dans lequel on plonge des udons (grosses spaghettis très épaisses).

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Bouillon dashi avec de la mizuna et parfumé au yuzuLe dashi (出汁, dashi?) est un bouillon de konbu et de bonite séchée, qui constitue la base de la cuisine japonaise. J’ai pu le déguster nature mais le plat ci dessus est en fait de la mizuna pochée dans un bouillon dashi additionné de Mirin et de yuzu, un plat qui convertirait nimporte quel Junkfood addict à la healthy food.

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La soupe Ramen : Ces soupes très populaires au Japon peuvent passer de délicieuses à immangeable selon le restaurant choisi. Pour ma part, j’ai pu en déguster une très bonne avec une soupe ultra épicée (le bout de ma langue s’en souvient encore), un fameux morceaux de porc confit et fondant à souhait, des nouilles moelleuses, un œuf parfaitement moelleux, tous les attributs d’une bonne soupe du genre.

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Le goût de la mer

Crevette crue : Nommé Sugpo au Japon, elle est la plus grosse crevette du monde. Dégustée crue juste sortie de l’eau au marché de Kyoto, j’ai pu lui déclarer tout mon amour, sa saveur proche de la langoustine mais légèrement plus sucrée a fait frissonner mon palais.

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Thon cru sauce soja : Juste après cette crevette, j’ai pu me délecter d’un thon rouge tout juste sorti de l’eau lui aussi, juste trempé dans la sauce soja. Combinaison de fraicheur et de mer pour apprécier ce que la nature nous offre de meilleur.

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Sushi minute : Les sushis que j’ai rencontrés durant tout mon voyage m’ont semblés bon mais ces trois là jouaient dans une autre catégorie, la catégorie de l’émotion, de l’aboutissement culinaire. Réalisés par un des 100 meilleurs chefs du monde, sous mes yeux, mêlant précision et fraîcheur, la bouchée n’a plus rien à voir avec un sushi mais devient oïshii (Très bon en japonais)

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Langouste pochée dans bouillon Dashi : Toujours dans ce fameux restaurant, la langouste est pochée vivante dans le bouillon dashi, lui confiant gentiment toutes ses saveurs, j’ai bu une langouste !!!

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Crevettes frites : Ces énormes crevettes enrobées d’une panure ultra croustillanttes (le panko) dont seuls les japonais ont le secret, tartinées éventuellement d’une sorte de mayonnaise légèrement épicée afin de tomber dans la décadence la plus complète, j’adore.

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Le poisson cru à tartiner de foie de poisson et de sauce soja : Le foie qui pourrait faire peur donne en réalité toute la profondeur à une découpe de poisson de finesse exemplaire exaltée par une trempette de sauce soja.

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Le goût de la Terre

Yakitoris : Signifiant oiseau grillé, elles sont au Japon ce qu’est le saucisson à la France, un incontournable légèrement sucré, plus ou moins épicé, un bonheur pour les grands et les petits.

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Chicken katsu : Filets de poulet préalablement assaisonnés, généreusement panés et frits, accompagné généralement de la fameuse sauce Bulldog, mélange de purée de fruits et légumes épicée et sucrée. Il détrône furieusement la nuggets sauce barbecue et se place aux rang du meilleur des meilleurs.

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Toriniku Tatsuta – Poulet frit à la japonaise : Des morceaux de poulets marinés dans des épices, soja et saké puis enrobés de fécule de mais et frits, ça titille le palais par ses épices, ça croustille gentiment et se laisse avaler pour faire place au suivant

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Kabocha confite : Un potiron japonais, bouilli et cuit longtemps dans un mélange de saké, soja et sucre pour donner un légume fondant et régressif, ultra addictif, à faire pleurer un enfant frustré de ne pas avoir mangé de légumes.

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Salade de pommes de terre à la japonaise : Une salade de pommes de terre que l’on trouve partout au japon, des pommes de terre, de la mayonnaise au vinaigre de riz, des carottes, c’est gras, doux et onctueux, ca nous rappelle notre bonne vieille matière grasse qu’on aime tant et dont nos bourrelets raffolent.

Crédit photo : cuisinejaponam
Crédit photo : cuisinejaponam

L’okonomiyaki : Une sorte d’omelette épaisse faisant la belle part aux légumes variés et recouverte de mayonnaise et sauce okonomi pour rendre la préparation ultra gourmande !

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L’univers sucré

Cheesecake soufflé : Un cheesecake raffiné et aérien, c’est de l’air, presque que de l’air à l’intérieur duquel se cache une généreuse couche de bonheur. Une texture inédite pour un plaisir immense, bye bye les USA.

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Pancakes : Les japonais en raffolent et moi aussi, on les trouve partout généralement fourrés de pâte de haricot rouge, je préfère 100 fois la version au marron pour laquelle je me suis pris d’une grande amitié, son côté fondant et aérien garni d’une crème de marron légèrement grasse et de morceaux de marrons m’ont plus que séduits.

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Mont blanc : Un classique français que l’on retrouve partout au japon sous différentes versions. J’ai pu tester la version avec base de pancake qui s’est transformée en masse gluante et fadasse à peine finie la mastication, bof. Mais par contre la seconde version m’a clouée au sol : une glace vanille juste recouverte de chantilly au marron pour un équilibre à tomber par terre (Heureusement que j’étais cloué au sol).

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Choux à la vanille: Disponibles dans beaucoup d’endroit, ils sont plus gros qu’en France, bourrés de crème pâtissière, prêts à éclater, généreux comme je les aime.

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Le roll Cake : La version du biscuit roulé japonais à la texture douce comme un duvet sur lequel se blottirait n’importe quel âme fatiguée et affamée

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Le mille-crêpe : La cohabitation de crêpes et de crème fonctionne à merveille et crée une alchimie des plus gourmandes. Entre fondant et moelleux, le marron a trouvé sa place à un nouvel endroit et nous amène directement dans les recoins les plus profonds de notre enfance.

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3 commentaires

  1. Bonjour,
    Merci bcp pour ce partage de belles choses alléchantes 🙂
    J’ai la chance de partir là bas pour 10 jours, entre Tokyo et Kyoto principalement:-)
    Je serai preneuse des adresses si vous en avez gardé, au cas où je pourrai.
    Merci d’avance !
    Chinthoi

  2. Je lis cet article depuis le Japon, ce qui me permet de cocher avec délices les cases de nombre des mets qui y sont décrits!
    Comme nous sommes en automne, le marron est présent dans beaucoup de douceurs sucrées que nous goûtons, et c’est très agréable. Je vois aussi pas mal de pâtisseries et de gâteaux à base de patate douce, assez réussies (mention spéciale pour la glace à la patate douce dégustée dans les environs de Tokyo, vraiment délicieuse)
    Je n’ai pas encore eu la chance de goûter le bouillon dashi à la mizuna et au yuzu, mais je pars à sa recherche de ce pas!

  3. J’ai appris, il y a quelques années, que la cuisine japonaise ne s’arrêtais pas aux sushis…. depuis, j’ai eu l’occasion de gouter un tas de bonnes choses, c’est une super cuisine!

    Amy

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