De la pâtisserie d'auteur aux détails qui signent le style
Les 18 questions que vous avez toujours rêvé de poser à Philippe Conticini
questions que vous avez toujours rêvé
questions de ses fans
Philippe Conticini organisait un live sur sa page Facebook lundi matin où il répondait aux questions de ses fans. Etant donné que l’on parle ici d’un des plus grands chefs de la pâtisserie française, je me suis dit que cela pouvait t’intéresser ;-). Tout ce que vous rêvez de savoir sur ce grand chef de la pâtisserie française !
Vous avez commencé comme cuisinier, qu’est ce qui vous a amené vers la pâtisserie ?
J’ai fait mon premier gâteau à 11 ans. Mes parents étaient restaurateurs et on m’a dit que c’était bon. Et puis, comme je ne pensais qu’à mes gâteaux et que tous les dimanches, je faisais des gâteaux, je savais que je devais faire de la pâtisserie mon métier.
D’où vous est venu l’envie de devenir un grand chef ?
Grand, c’était pas forcément calculé. Jusqu’à 23 ans, j’ai eu un parcours très classique et il est devenu ensuite très atypique. Tout a commencé quand on a ouvert la table d’Anvers avec mon frère, j’ai découvert toutes les émotions, ce qu’était la grande pâtisserie, et c’est la que ma carrière a pris un tournant.
Quelle est votre pâtisserie préférée ?
Le millefeuille feuilletage inversée sur 11mm d’épaisseur top ! et les chouquettes bien garnie avec une crème pâtissière soyeuse et foisonnée qui explose dans la bouche.
Quel est votre secret pour devenir un bon pâtissier ?
Il n’y a pas de secrets, il faut juste avoir envie de découvrir et d’exprimer sa propre sensibilité. Il est également indispensable d’apprendre ! Mais la technique n’est qu’une piste de décollage pour exprimer qui l’on est.
D’où vous viennent vos inspirations ?
inspirations et créations
Cela fait 30 ans que j’apprends tous les jours. Des années et des années de questionnement pour découvrir qui j’étais. Et maintenant, ma création vient de qui je suis uniquement.
Est-ce qu’il y a une pâtisserie que vous auriez aimé inventé ?
Il y en a plein mais peut-être le Paris-Brest, la tarte à la vanille de Pierre Hermé, la Pavlova de Christophe Michalak, le cake marbré de Francois Perret, le Cop 21 de Claire Damon mais il y en a aussi plein d’autres !
Le dessert dont vous êtes le plus fier ?
Les croquettes chocolat, le grand cru vanille, mon Paris-Brest. Les desserts que j’ai crée lorsque j’ai commencé les verrines. Seulement, ils étaient un peu trop compliqués : il y avait 17-18 gouts mais les gens ne comprenaient pas ce que je faisais. J’ai donc commencé à faire des classiques pour devenir lisible.
Avez vous eu un maitre ou un modèle ?
Non, je n’ai pas eu cette chance mais j’ai rencontré des gens qui m’ont marqués. Lucien Peltier était un des plus grand pâtissiers que j’ai connu et c’est un de ceux qui m’ont transmis cette passion.
Comment vous vous voyez dans 15 ans ?
En train de tenir la main de ma femme et de voir s’envoler ma fille.
Il y a beaucoup de revisite, est ce que cela veut dire qu’on ne peut plus rien inventer ?
parcours et apprentissage
La revisite, c ‘est une mode mais par contre, il faut respecter l’identité du gâteau de base. Par exemple, la tarte tatin se fait avec des pommes, la religieuse, c’est deux choux, un gros et un petit et c’est super important de respecter ses créations, c’est un devoir pour nous pâtissiers.
Quel parcours scolaire avez vous eu ?
Je me suis vite rendu compte en seconde que l’école n’était pas trop pour moi. Même si j’étais bon en math et en anglais, j’ai rapidement compris que je voulais faire de la pâtisserie. Quand j’ai arrêté l’école, mes parents m’ont dit qu’il fallait travailler et c’est ce que j’ai fait.
Quel pâtissier vous impressionne ?
Il n’y en a aucun qui m’impressionne. La seule chose qui m’impressionne, c’est quand je goute quelque chose et que je ressens de l’émotion. Je suis admiratif du talents des gens, peu importe le domaine, c’est top.
Que pensez vous du wedding cake ?
Il y en a qui font des très beaux wedding cakes mais c’est pas mon truc.
Quel est le pays à part la France où vous avez gouté les meilleurs desserts ?
Au Japon, à Londres, aux Etats-unis et aussi au Portugal. En fait, il y a plein de pays qui font de la très bonne pâtisserie.
Votre dernier coup de coeur ?
conseils et émotions
Jean Chauvel, les 3b à Boulogne, ce qu’il fait, c’est extrêmement bon.
Quel serait le pire pour vous ?
Perdre mon palais et ne plus pouvoir faire de pâtisseries.
Des conseils pour les gens qui voudraient suivre votre parcours ?
Apprendre, Apprendre, bien connaitre les bases.
Se découvrir pour faire passer de l’émotion. Il faut découvrir qui l’on est mais pour ça, il faut aimer donner, partager, il faut être humble. Il faut être généreux dans tout ce qu’on fait, y compris dans le travail. Donnez et vous recevrez forcément.
Comme dans la vie, on y trouve que ce qu’on y a apporte, si on y amène du dynamisme, de la gentillesse, de l’amour, du partage, on va y trouver beaucoup beaucoup de choses.
Ne pas avoir peur de casser les codes et sortir, écarter les bords du cadre
Oser, oser, oser.
Quant à la création, chacun a sa réponse, on est tous différent. Si on va chercher les sensations en nous, ce qu’on fait pour l’autre sera forcément donc créatif.
De la pâtisserie d'auteur aux détails qui signent le style
Alliant douceur et goût sucré, la pâtisserie n’est plus un simple dessert ou un en-cas qui se mange à l’heure du thé. Elle est devenue une véritable œuvre d’art façonnée par la créativité des chefs. Chaque bouchée est une découverte et une explosion de saveurs pour les papilles. Ces douceurs exquises et mémorables se partagent lors d’une occasion spéciale, comme la célébration d’un anniversaire. En effet, chacun est libre de s'offrir un moment de gourmandise, ne serait-ce que pour se faire plaisir.
Quand la créativité des grands pâtissiers inspire aussi nos accessoires…

Se délecter de douceurs sucrées favorise le bien-être et fait naître des sensations agréables, surtout après une période de stress ou de fatigue. Les pâtisseries boostent l’énergie grâce aux glucides qu’elles contiennent et procurent du plaisir qui est propice à la détente et au lâcher-prise. Fruits de la créativité des chefs, ces gâteaux mettent de bonne humeur. Leurs couleurs, leurs parfums sucrés, le décor et leurs textures (le fondant et le croustillant) éveillent les sens et stimulent l’imagination. Inconsciemment, un tel état émotionnel influence notre propre choix au quotidien et peut nous inspirer de manière inattendue, comme pour le choix d’une tenue et des accessoires à porter.
Le collier porte bague : l'accessoire chic qui a du sens
Un collier porte-bague est bien plus qu’un simple ornement pour embellir l’apparence, c’est un accessoire qui a véritablement du sens. Porter les bagues en pendentif permet de les garder précieusement près de son cœur. Les raisons de choisir ce bijou sont multiples et vont au-delà de l’aspect esthétique. C'est pourquoi les personnes en quête d’un cadeau spécial pour un être cher ne doivent pas hésiter à lui offrir un collier porte bague symbolique artisanal.
- Souvent, les bagues portées en pendentif ont une valeur sentimentale, comme l’alliance ou une pièce donnée par un proche.
- Ce choix est personnel et propre à chacun ; il est parfois synonyme de transformation, de renouveau ou de liberté. C’est une manière de refléter son histoire ou de s’exprimer.
- Évolution du style, gonflement des mains, inconfort, contre-indication médicale ou contraintes professionnelles : il y a de nombreuses raisons de ne pas porter ses bagues. Les accrocher à un collier permet de les préserver, tout en les mettant en valeur.
Bien choisir et porter son collier porte-bague : occasions, matières, entretien

Pour se sentir bien, le choix d’un collier porte-bague s’effectue avec attention. Les principaux critères à considérer sont la longueur, la matière, le design et le fermoir. Ce dernier doit être résistant et sécurisé pour supporter le poids de la bague.
Si l’objectif est de rehausser le look, ce bijou se porte en toute occasion et s’accorde avec la plupart des tenues.
Généralement conçu en or, en argent 925 ou en métal inoxydable, son entretien dépendra de la matière choisie. Un nettoyage régulier et une manipulation délicate sont indispensables pour éviter de le casser.